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Sur le projet
Le magazine en ligne Hubert Fichte: Love and Ethnology  (Amour et Ethnologie) vient accompagner le projet de coopération éponyme organisé par l’Institut Goethe et la Haus der Kulturen der Welt qui réalisera entre 2017 et 2019, avec le soutien de la S. Fischer Stiftung, du S. Fischer Verlag et de nombreux partenaires, des expositions et présentations à Lisbonne, Salvador de Bahia, Rio de Janeiro, Santiago de Chile, Dakar, New York et Berlin. Hubert Fichte: Love and Ethnology part du... More…
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02/10/2018  Thierno Seydou Sall  Dakar
Voyage dans l’océan de la schizophrénie

Pendant les années que Fichte faisait des recherches à l’hôpital psychiatrique à Fann, l’artiste Thierno Seydou Sall cultivait en même temps sa propre pratique à Dakar. Sall et Fichte se seraient presque croisés à Fann quand l’artiste et poète était patient au centre psychiatrique par lequel Fichte était fasciné. Après avoir rencontré l’artiste et co-fondateur de Laboratoire Agit’Art Issa Samb, Sall se voyait encouragé à exprimer sa perspective unique à travers des spectacles et l’écriture. Le “poète errant” Sall développait ce qu’il appelle une “poésie de l’électrochoc”, une référence à ses expériences avec des traitements psychiatriques – et un hommage au Théâtre de la Cruauté d’Antonin Artaud. More…

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02/10/2018  Koyo Kouoh and Dulcie Abrahams Altass  Dakar
Toutes les fautes qu'il y avait dans le monde, je les ai ramassées

Ramasser; ou relever, collecter. Que signifie-t-il de ramasser, relever ou collecter les fautes du monde? Qui est suffisamment courageux, ou sensible, pour non seulement faire face à ces fautes mais également chercher activement leur proximité? Pour les regarder droit dans les yeux et ne pas tendre l’autre joue. Et si nous réfléchissons à partir d’une perspective artistique, nous pourrions demander comment les artistes utilisent-ils la force de leur esthétique pour ramasser, collecter et ensuite agir à partir de ces fautes ? L’exposition Toutes les fautes qu’il y avait dans le monde, je les ai ramassées à la RAW Material Company à Dakar) explore le travail de cinq artistes – Papisto Boy, Maïsama, Leonore Mau, Thierno Seydou Sall et Isabelle Thomas – dont la pratique des quarante dernières années nous aide à répondre à ces questions, entres autres. More…

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